Le dirigeant indépendantiste kanak, emprisonné durant près d’un an à Mulhouse en détention provisoire et libéré le 12 juin dernier, a été autorisé à enfin rentrer chez lui, en Kanaky-Nouvelle-Calédonie, par la Cour d’appel de Paris. Celle-ci a suivi la décision des juges d’instruction, rendue le 24 septembre, mais le parquet avait fait appel.
Le président du FLNKS, un des dirigeants historiques des indépendantistes, est toujours sous le coup d’une procédure judiciaire : il est accusé d’avoir orchestré les violences de mai 2024 sur l’archipel, quand le gouvernement et la droite locale avaient voulu imposer le dégel du corps électoral, au mépris du processus de décolonisation. Le dossier paraît de plus en plus vide, et Christian Tein a passé un an derrière les barreaux pour des motifs politiques.
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