Comme un mantra, on nous répète que les usages évoluent, que plus personne n’utilise les chèques, que les espèces feront bientôt partie du passé. Mais les pratiques ne bougent pas si naturellement. Le chéquier est de moins en moins accepté, y compris dans l’administration publique et les distributeurs de monnaie se raréfient en ville, quand les paiements sans contact ou mobile sont toujours plus facilités.
Le chèque poussé vers la sortie
De moins en moins utilisé, le carnet de chèques pourrait vivre ses derniers mois. Début août, la direction générale des finances publiques a annoncé qu’elle envisageait de ne plus l’accepter pour payer les amendes ni les impôts. Désormais, 4,5 % seulement des versements au Trésor se font par chèque, pour environ 1 % des montants concernés.
Le projet semble plutôt avancé, puisque selon la CGT finances la fermeture du dernier centre d’encaissement de chèques des finances publiques de France, basé à Rennes (Ille-et-Vilaine), a été annoncée...