«Elle était souriante, il n’y avait rien d’alarmant» : la dernière soirée de Mailyss, sauvagement assassinée en Essonne

Jeudi 15 février. L’heure du déjeuner approche. Mailyss B., lycéenne de 18 ans en filière STMG, fait la grasse matinée en cette période de vacances scolaires. C’est du moins ce que pensent ses proches, qui finissent par entrer à pas feutrés dans sa chambre pour la réveiller. Problème : la jeune fille n’est pas dans son lit. La pièce est vide. On tente de lui téléphoner, on contacte ses amis un par un.... En vain.

Personne n’a de nouvelles, ce qui ne ressemble pas du tout à Mailyss. Très vite, la mère de la jeune fille se rend au commissariat de Vitry-sur-Seine, commune du Val-de-Marne où réside la famille. Le parquet de Créteil ouvre alors une enquête pour «disparition inquiétante». Le dernier signe de vie de Mailyss remonte à la nuit précédente. Dans un message posté sur Snapchat à 3h21, on voit la lycéenne à l’arrière d’un véhicule conduit par un jeune homme. «Bonne saint valentin», écrit-elle en légende, avec des pictogrammes représentant un chat qui pleure de joie.

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