Viré pour avoir privilégié la sécurité des enfants. Son employeur avait qualifié ces arrêts de « sauvages ». Le chauffeur, après dix-sept ans de métier, a contesté son licenciement aux prud’hommes le 27 janvier, soutenu par une vingtaine de parents d’élèves. Le délibéré sera rendu le 7 avril.
Ses soutiens, comme le conducteur, arguent que ces « arrêts sauvages » sont fréquents dans les zones rurales, qui comportent souvent des passages dangereux et sont empruntées aux mêmes heures par de nombreuses voitures. Même si le chauffeur de 72 ans a depuis retrouvé un travail pour pallier sa maigre retraite, il espère obtenir justice.
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