Notre critique de Largo Winch: le prix de l’argent: on ne vit que trois fois

Il aura fallu une sacrée ténacité pour que ce troisième film voie le jour. Treize ans après le deuxième volet de ses aventures, Largo Winch fait donc son grand retour au cinéma. Plus étonnant encore, Tomer Sisley, 49 ans, incarne toujours ce héros de bande dessinée surnommé «le James Bond de la finance». Créé en 1975 par Jean Van Hamme pour une série de romans d’aventures parus au Mercure de France, c’est au tournant des années 1990, grâce à son adaptation en bande dessinée sous les pinceaux de Philippe Francq, que ce personnage de «milliardaire humaniste» rencontre le succès.

Il n’est pourtant pas besoin d’avoir relu les 24 bandes dessinées pour goûter le plaisir de ce troisième long-métrage ébouriffant d’action et d’adrénaline, réalisé par le Belge Olivier Masset-Depasse (Illégal, Duelles). Si le premier film de Jérôme Salle sorti en 2008 retraçait à peu près fidèlement les origines de Largo Winzclav, orphelin yougoslave devenu héritier de l’immense empire industriel le Groupe W, le deuxième…

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