« Je suis contre les vœux présidentiels, ça ne sert à rien », bougonne un grognard historique d’Emmanuel Macron. Surtout quand le président ne peut plus dire grand-chose. Car de quelles marges de manœuvre dispose-t-il réellement à l’aube de 2026, sa dernière année de plein exercice ? Que peut-il promettre ce mercredi soir aux « Françaises, Français », alors que son impopularité a atteint des records en cette fin 2025, que les suites de sa dissolution l’ont privé de l’essentiel de ses pouvoirs nationaux, et que son étoile ne peut aller que pâlissant à l’approche d’une élection présidentielle à laquelle il n’a pas le droit de concourir ?
Ce ne seront « ni des vœux de rétrospective, ni des vœux d’immobilisme », assure-t-on pourtant dans l’entourage présidentiel. Certes, les prérogatives diplomatiques et militaires d’Emmanuel Macron lui permettent toujours de lester son agenda. L’Europe cherche désespérément des parades à l’agressivité commerciale des États-Unis et de la…