En juillet, Neil Young donnait un concert unique en France dans le cadre de son Love Earth World Tour. Celui-ci marquait sa première venue dans notre pays depuis 2016. Fort d’un nouvel album studio réussi, Talking to the Trees, le vieux lion du rock, qui vient de célébrer ses 80 ans, faisait rugir sa guitare avec une rage intacte. Très remonté contre l’administration Trump, Young est, avec Bruce Springsteen, est un des musiciens nord-américains les plus engagés du circuit. Sa carrière, amorcée en 1963 avec son premier groupe The Squires, a fait de lui un monstre sacré, pas loin de Bob Dylan en termes d’influence.
Nous venons d’apprendre que Young, qui avait interrompu ses tournées dans les années suivant le Covid-19, laissant craindre qu’on ne le voie plus de ce côté de l’Atlantique, effectuerait deux passages dans notre pays en 2026. Il sera ainsi, le 22 juin, sur la scène des Arènes de Nîmes, un des plus beaux endroits de France pour entendre de la musique. L’homme s’y était produit avec son fidèle groupe Crazy Horse en 2013 dans le cadre de sa tournée Alchemy, avec Patti Smith en première partie. Il revient cette fois-ci flanqué de son excellente formation The Chrome Hearts, qui réunit le batteur Anthony Logerfo, le bassiste Corey McCormick, Micah Nelson à la guitare et la légende Spooner Oldham à l’orgue. En première partie, Elvis Costello, accompagné pour sa part par The Imposters, avec en invité spécial le guitar hero Charlie Sexton, qu’on a beaucoup vu avec Bob Dylan ces dernières années.
Passer la publicitéCette double affiche de choix sera aussi le 24 juin, dans le cadre du festival Nancy Open Air au Zénith de Nancy. D’ici là, on peut prédire que Neil Young, qui sort un nombre de disques record depuis une quinzaine d’années, aura trouvé des pépites dans ses plantureuses Archives. On sait déjà que la version célébrant les 50 ans de l’album Tonight’s the Night sortira le 28 novembre prochain. Keep on Rockin in the Free World !