Olivier Dubois: «Aux anneaux, j’étais écartelé»

Le chorégraphe, qui vient de signer Podium en hommage aux JO pour le festival Paris l’Été et prépare un solo, For Gods Only, pour l’étoile Marie-Agnès Gillot (au Théâtre du Rond-Point en décembre), a longtemps cherché la danse à travers le sport. Notamment la gymnastique.

LE FIGARO. - Que représente le sport pour vous?

OLIVIER DUBOIS. - J’ai tenté beaucoup de sports avant de commencer la danse à l’âge de 23 ans. Mon père était président d’un club de boxe thaïlandaise, le sport et ses valeurs étaient très présents à la maison et j’étais fils unique. Avec mon allure un peu enrobée, on ne me croyait pas, à première vue, bon à grand-chose, pourtant mon corps est très facile: grosse musculature, très laxe et bien organisé. Un corps qui ne fait pas mal et qui est excellemment disposé au dépassement, avec un goût certain de l’effort physique et la discipline mentale. J’ai comme ça pratiqué l’aïkido, l’équitation, le tennis et la gymnastique. J’avais grand besoin de dépense physique, de cadres, de…

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