PSG-OM : «Il faudra jouer avec une férocité extrême», prévient Roberto De Zerbi avant le Trophée des champions

À Koweït City

Les clés du match : «L’aspect tactique est toujours très important mais ce n’est pas pour cela qu’on a perdu face à Nantes (0-2 ). Le PSG est la meilleure équipe d’Europe, on la respecte, comme on l’a fait avant le dernier match, qu’on a gagné, mais on devra montrer nos qualités, lutter, avoir le courage quand on a le ballon et tenir face à la pression avec calme. On a les qualités. Si on est prêts pour l’OM, on doit faire une prestation d’un certain niveau.»

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Comment relancer la machine : «C’était l’un des pires matchs mais aussi l’un des plus faciles à analyser. Je ne sais pas pourquoi, on a parlé longuement avec les joueurs avant, mais on est arrivés vidés dans ce match. Quand rien ne va, il est plus simple de tourner la page et de continuer. Il y a toujours des moments difficiles. Il ne faut pas tomber dans les polémiques qui ne sont, généralement, pas faites par les gens qui ont toutes les données.»

La délocalisation au Koweït : «On essaie toujours de gagner, c’était le cas aussi face à Nantes. On est toujours triste quand on n’arrive pas à montrer ce qu’on a dans le ventre. Pour le reste, ça n’enlève rien au bel accueil qu’on a eu. On veut donner du plaisir à nos supporters, surtout sur des matchs aussi importants ou historiques. On sait quel club nous sommes. Avec l’humilité, on va tout faire pour écrire l’histoire de l’OM. On doit chercher à donner le meilleur de nous-mêmes pour être contents et se dire qu’on a donné le maximum.»

La faim des joueurs : «Rassuré ? Avec mes joueurs, je vais jusqu’à la mort, je n’ai aucun doute quant à leurs qualités morales. Je ne dis pas ce que je ne pense pas. Le match de Nantes a été mal joué, l’approche était sans énergie, sans la férocité qu’il faut en 2026 pour jouer au football. Si l’énergie est haute, le fossé est moins grand. J’ai la responsabilité de stimuler mes joueurs pour que les matchs soient joués comme il le faut.»

Le match contre le PSG : «Je ne sais pas ce qu’il faut attendre des adversaires. Mais il faudra jouer avec une férocité extrême, la faim. C’est une finale. On joue pour quelque chose en plus. Il faut néanmoins garder la lucidité pour bien jouer, être discipliné, organisé sur le terrain. L’expulsion contre Nantes, c’est une perte de contrôle. C’est ce qu’il faut éviter.»

L’état des troupes : «Il y a deux suspendus, Nadir et Vermeeren, et Aguerd à la CAN, mais les autres sont disponibles, y compris notre capitaine (Balerdi), que vous critiquez tellement, mais lorsqu’il n’est pas là, tout le monde pleure, tout le monde le regrette.»

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Propos recueillis en conférence de presse