Dans le Cantal, la mémoire toujours vive de Georges Pompidou

Envoyé spécial à Montboudif

Dans le nord du Cantal, la petite commune de Montboudif a tout de la paisible bourgade rurale. Une rue unique de quelques centaines de mètres, quelques maisons, 200 habitants et des champs à perte de vue. Le calme est seulement perturbé par la venue de quelques visiteurs. Et quand une voiture s’arrête ici, il y a de fortes chances que Georges Pompidou y soit pour quelque chose. «C’est grâce à lui que notre village est connu, c’est normal», glisse une retraitée aux cheveux grisonnants. Elle se souvient de l’annonce de la disparition du président de la République, le 2 avril 1974. D’autres habitants se rappellent même du lieu où ils étaient quand ils ont appris la nouvelle, comme pour l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy. «Déjà cinquante ans… Ça nous avait fait bizarre dans le Cantal et surtout à Montboudif. C’était un peu notre fierté locale, qui nous représentait à Paris.»

Le village le lui a bien rendu, avec un buste de granit sculpté par Jean Chauchard et…

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