Concordance des temps, l’artiste sétois Hervé Di Rosa est triplement mis dans la lumière cet été. Récemment installé sous la coupole de l’Académie des beaux-arts, dans un habit griffé Christian Lacroix et dont les boutons figurent son œil fétiche, l’ancien punk a le vent en poupe. Le Centre Pompidou propose une exposition rétrospective de ses œuvres, jusqu’au 26 août, et son nom est même évoqué pour la réalisation des nouveaux vitraux de Notre-Dame. Tout nouveau champ d’expérimentation créative stimule ce plasticien. L’horlogerie n’échappe pas à son spectre. Le peintre, pilier du courant de la figuration libre, est de longue date un amateur avisé, comme en témoigne la Reverso souvent aperçue à son poignet.
Mais, mis à part la montre Dirowatch réalisée au début des années 1990 avec Lito, son art n’avait pas encore fait l’objet d’une transposition horlogère. «Le dieu du tempspour Hervé Di Rosa, incarné par un personnage tantrique nommé “Ah! Ah! Ah!” se prêtait parfaitement à la conception…