«Je crois qu’il y a un vrai mépris de classe, notamment chez les politiques», vis-à-vis du sport… La colère de Michaël Jeremiasz

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«Il y a un vrai mépris de classe, notamment chez les politiques», vis-à-vis du sport… La colère de Michaël Jeremiasz

Michaël Jeremiasz JULIEN DE ROSA / AFP

ENTRETIEN - Alors que débute ce mardi le French Riviera Open, son directeur, qui a été aussi le chef de mission de l’équipe de France paralympique, digère mal le traitement réservé au parasport, et au sport en général, en France.

Ce mardi débutera la 9e édition du French Riviera Open, l’un des tournois de tennis-fauteuil les plus prestigieux au monde. Le soleil est au rendez-vous, de même qu’un plateau prestigieux sur le court, mais aussi dans les tribunes et les allées de l’Académie Mouratoglou. Tout est donc réuni pour une magnifique semaine de sport. Pourtant, son directeur, Michaël Jeremiasz, ne pouvait pas masquer sa «colère», selon ses propres termes. En cause le «cynisme» des uns, l’«opportunisme» des autres et plus globalement cette absence de volonté, en France, de développer le parasport, alors même qu’il y a un peu plus d’un an les Paralympiques avaient été un formidable succès à Paris. Rencontre avec un ancien champion qui ne se résigne pas malgré les belles promesses qui s’envolent et qui veut continuer à faire du French Riviera Open un rendez-vous incontournable du sport français.

Comment vous sentez-vous au moment de lancer cette 9e édition du French Riviera Open ?
Michaël Jeremiasz : Quand…

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