Cassel (Nord), envoyée spéciale.
Le musée de Flandre réserve toujours d’agréables découvertes. L’an dernier, la première grande rétrospective consacrée à Nicolas Eekman (1889- 1973) avait permis de (re) découvrir l’œuvre protéiforme de cet artiste singulier.
Cette année, la nouvelle exposition est une machine à remonter le temps, à imaginer Anvers, épicentre de la peinture flamande de la fin du XVIe et du début du XVIIe siècle, à partir de la figure de Jan Brueghel l’Ancien.
Un foyer artistique bouillonnant, même si l’Italie, que tous les artistes se devaient de visiter pour y apprendre techniques et enseignements, demeurait encore… incontournable.
Une dynastie de peintres aux prénoms identiques
Pour bien comprendre...