Depuis le renoncement de Martin Fourcade, les Jeux d’hiver 2030 qu’organiseront les Alpes françaises cherchent leur tête d’affiche. Les noms de Vincent Jay et Marie Martinod circulent depuis longtemps. Edgar Grospiron (l’ancien champion olympique de ski de bosses) a, selon le Dauphiné, envoyé une lettre d’intention. D’autres noms, comme celui de Nathalie Péchalat, l’ancienne patineuse et présidente de la Fédération française des sports de glace ou de et Michel Vion (ancien président de la Fédération française de ski et actuel secrétaire général de la Fédération internationale de ski) figurent parmi les personnalités régulièrement citées pour la présidence du Comité d’organisation (Cojo).
Et au milieu des intéressés, s’est faufilé Gérard Holtz. L’ancien journaliste vedette de France Télévisions (78 ans), parti à la retraite en 2016, a conservé un lien étroit avec le monde du sport. Il écrit des livres avec son fils Julien et, installé à Nice (ville qui accueillera le hockey-sur-glace, le curling, le patinage artistique et le short-track), il jette un regard particulièrement intéressé sur ces Jeux qu’il a commentés à de multiples reprises.
Il explique au Figaro, enthousiaste mais laconique, dans l’attente de la décision des responsables : « Je n’ai pas vraiment de commentaires à faire pour l’instant, sauf pour dire que oui, je suis candidat, car je continue d’être un fou de sport, et en particulier, des sports d’hiver… J’ai fait des commentaires de ski pendant plus de 20 ans et vécu 17 olympiades… Et je trouverais intéressant d’avoir aux commandes des Jeux, un homme et une femme… »
Le Cojo doit être officiellement lancé lors d’une l’assemblée constitutive le 18 février, probablement à Lyon.