Patinage artistique : les podiums préférés à la parole des femmes

C’est un électrochoc dans le milieu du sport et du patinage artistique. En janvier 2020, la championne Sarah Abitbol, publie « Un si long silence » où elle dénonce des viols répétés subis durant son adolescence de la part de son entraîneur, Gilles Beyer, avec la complicité du président de la Fédération française des sports de glace (FFSG) de l’époque, Didier Gailhaguet. Si le premier décède avant la fin de l’instruction judiciaire comprenant d’autres accusations d’agressions sexuelles, le second est contraint à la démission. Dans les mois qui suivent, plus d’une vingtaine d’entraîneurs, peu connus du grand public, sont mis en cause pour des violences sexuelles, physiques ou verbales.

Six ans plus tard, l’écoute et le respect de la parole des femmes sont-ils réellement acquis dans le patinage artistique, en particulier lorsque l’excellence sportive est en jeu ? La sortie récente du livre Pour ne pas disparaître, de Gabriella Papadakis, paru le 15 janvier chez Robert Laffont, invite à en douter.

La championne olympique de Pékin y retrace son parcours sur la glace, ses blessures, mais aussi les diverses violences subies, liées à...

Информация на этой странице взята из источника: https://www.humanite.fr/feminisme/patinage-artistique/patinage-artistique-les-podiums-preferes-a-la-parole-des-femmes