Entre Emmanuel Macron et le référendum, une relation platonique
Un enterrement sans fleurs ni couronnes. Le 17 novembre, dans le huis clos des deuxièmes Rencontres de Saint-Denis, avec la plupart des chefs de parti, Emmanuel Macron met sur la table sa proposition d’élargissement du référendum aux «questions de société», en modifiant l’article 11 de la Constitution. Chacun s’exprime, mais la discussion tourne un peu en rond. «Comment rédiger cela? Où commence et où s’arrête le sociétal? Personne n’avait les idées au clair sur ce qu’il fallait faire, raconte le sénateur centriste Hervé Marseille, président de l’UDI, présent dans la pièce. Et au fond, je pense que tout le monde était content d’être débarrassé de cette question.» Dans sa lettre conclusive, le chef de l’État prendra donc acte de l’absence de consensus, en relevant que «seuls Renaissance, le MoDem et le RN ont exprimé leur soutien», tandis que Les Républicains, pourtant fervents défenseurs de l’idée, ont préféré opter pour la chaise vide.
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