L'aventurier, Trois nuits par semaine, J'ai demandé à la lune... Nicola Sirkis et son groupe ont enchanté le public japonais et quelques uns venus de France pendant près d'une heure en fin de cette "journée France", offerte à chacun des près de 150 pays présents sur cet événement long de 6 mois et qui se termine le 13 octobre.
Avant cela, les judokas de l'équipe de France parmi lesquels Clarisse Agbegnenou avaient effectué une démonstration en compagnie d'anciennes stars japonaises des tatamis et d'une quarantaine d'enfants ravis. Teddy Riner, l'homme aux cinq titres olympiques, a renoncé à enfiler le kimono, gardant sur le dos son costume de parrain du Pavillon France.
Léa Seydoux, autre marraine du Pavillon tricolore avec Sophie Marceau et Antoine Dupont, a mené, elle, un "Akai Ito", la représentation d'une légende japonaise évoquant un "fil rouge" qui symbolise l'union de deux êtres que connecte un lien indestructible. Une chaîne humaine a guidé cette symbolique cordelette rouge qui est passé du Pavillon France au Pavillon japonais, hôte de cette Expo 2025.
"Hymne à l'amour"
Depuis son ouverture, le 13 avril, le Pavillon France, enveloppé d'immenses drapés blancs, a reçu plus de 3,5 millions de spectateurs, selon ses responsables. Si de nombreux pays ont misé sur les innovations technologiques pour attirer les foules, la France a choisi de faire résonner un "hymne à l'amour" et abrite des statues de Rodin, une tapisserie d'Aubusson dans le style du studio d'animation Ghibli, une gargouille de Notre-Dame, des expositions dédiées aux géants du luxe et aux vins d'Alsace, un bistrot...
Début septembre, les organisateurs nippons ont annoncé avoir franchi la barre des 20,25 millions de spectateurs au total pour cet évènement bâti sur l'île artificielle de Yumeshima à l'entrée maritime d'Osaka.
Pour cette édition, les pavillons nationaux sont entourés d'un impressionnant "Grand Anneau" de 2 km de circonférence et de 20 m de haut, la plus grande structure architecturale en bois du monde, selon le Guinness World Records, et un symbole de concorde d'après son créateur japonais Sou Fujimoto.
Organisées à travers le monde depuis 1851 (celle de 1889 laissa pour héritage la Tour Eiffel à Paris), les Expositions universelles offrent l'occasion aux pays participants de rivaliser, via l'architecture de leurs pavillons et la présentation de leurs cultures et technologies.