Tous les courts-métrages à ne surtout pas manquer au festival international de Clermont-Ferrand

Au moment où malgré les propositions alléchantes de jeunes cinéastes (Partir un jour, d’Amélie Bonnin, Ma frère, de Romane Gueret et Lise Akoka ou encore Baise-en-ville, de Martin Jauvat), souvent passés par Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), le cinéma d’auteur français peine à rassembler en salles un large public, le nouveau cru de la sélection nationale confirme la vitalité de la création et le côté incubateur de nouveaux talents du festival.

La richesse des formes, la multiplicité des genres de cinéma, des générations, des corps, des visages et même des langues utilisées avec quelques pépites nées de coproduction, consolident la sensation d’un imaginaire émancipé des formatages, qui se joue de toutes les frontières.

L’un des exemples les plus marquants de cette compétition vient pourtant d’un film circonscrit dans un territoire – on pourrait presque parler de terroir – très restreint, une plage de ville marseillaise. Dans Au bain des...