Une taxe de plus : séjourner à Bucarest va coûter plus cher

Une taxe de plus : séjourner à Bucarest va coûter plus cher

À Bucarest, en Roumanie, une taxe touristique sera mise en place en 2026 pour financer les infrastructures et la promotion de la ville, célèbre entre autres pour son Arc de triomphe. Tatyana Tsibushok - stock.adobe.com

Tous les hébergements de la capitale roumaine seront bientôt soumis à une taxe touristique. Une mesure destinée à financer les infrastructures et à promouvoir la ville.

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Dormir à Bucarest va bientôt coûter plus cher. La capitale roumaine, célèbre pour les ruelles médiévales du quartier Lipscani et pour son Arc de Triomphe, inspiré de celui de Paris, instaurera une taxe touristique sur tous ses hébergements. Le Conseil général de la municipalité a approuvé cette mesure le 23 décembre 2025, elle entrera en vigueur dès 2026.

Par ailleurs, le maire adjoint Stelian Bujduveanu affirme que cette taxe apportera une «valeur ajoutée» à la ville grâce à des actions de promotion et à des événements bénéfiques pour Bucarest, selon Euronews. Elle s’appliquera à chaque séjour réservé dans un logement. On fait le point.

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Une taxe de 2 € par nuit

Chaque nuitée à Bucarest coûtera 10 lei roumains, soit environ 2 €. Tous les types d’hébergements – hôtels, auberges de jeunesse, chambres d’hôtes, villas, campings, locations de courte durée, y compris chez l’habitant ou via Airbnb et Booking.com – seront concernés par cette contribution. La taxe sera ajoutée directement au prix de la chambre, pour simplifier le paiement des vacanciers, et restera fixe quel que soit le tarif.

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Elle devrait rapporter environ 15 millions de lei roumains par an, soit 3 millions d’euros. Le non-respect de cette mesure pourrait entraîner des amendes allant jusqu’à 1500 lei roumains (294 €) pour les particuliers et 4000 lei roumains (785 €) pour les entreprises. Certains professionnels s’inquiètent toutefois de son application et de son impact sur leurs clients. La Fédération roumaine de l’hôtellerie dénonce l’absence de consultation préalable du secteur et réclame une plus grande transparence dans la gestion des fonds collectés.

D’autres destinations européennes, comme São Miguel au Portugal ou Madère, appliquent déjà ce type de taxe. Les voyageurs à Bucarest devront désormais tenir compte de ce coût supplémentaire. La Roumanie fait partie des pays encore préservés du tourisme de masse qui devrait séduire un nombre croissant de visiteurs ces prochaines années.

Информация на этой странице взята из источника: https://www.lefigaro.fr/voyages/guides/une-taxe-de-plus-sejourner-a-bucarest-va-couter-plus-cher-20260105