Au départ, il y a l’assassinat par un jeune policier israélien d’Iyad Al Hallaq, jeune palestinien autiste, le 30 mai 2020 au petit matin à Jérusalem-Est. Soupçonné d’être un terroriste, il ne répond pas aux injonctions policières – les entend-il ? les comprend-il ? – et se réfugie dans le local poubelle du centre Elwyn avec son aide-soignante. Il est abattu à bout portant et sa mort va provoquer en Israël d’énormes manifestations. Le 6 juillet 2023, le policier sera acquitté.
Tel est le point de départ d’Au nom du ciel. Dans une tentative, vaine ou désespérée, de questionner le...