«Nous ne sommes pas à leur niveau» : élogieux envers João Neves, Vitinha refuse la comparaison avec le duo Xavi-Iniesta

Vitinha prophète en son pays. Troisième du Ballon d’Or, le milieu de terrain du Paris Saint-Germain a été élu Personnalité de l’année 2025 par le journal portugais A Bola, dont il a fait la Une ce samedi. Interrogé par le quotidien national, le milieu de terrain de 25 ans s’est notamment exprimé sur la relation «spéciale» qu’il entretient avec son compatriote de l’entrejeu, João Neves (21 ans).

«Avec João, c’est peut-être encore un peu plus spécial, a confié l’ancien joueur du FC Porto, encensant son jeune partenaire. Parce qu’on veut toujours jouer avec le ballon, on est toujours à jouer en deux touches ou on va à la salle pour jouer au ballon... Voilà, on a une personnalité assez semblable et on adore être ensemble, en plus de ce qu’il est en tant que joueur... Parfois, je me sens même mal de le complimenter autant. Il va marquer une époque dans le foot portugais, il sera parmi les meilleurs dans les prochaines années, voire le meilleur. Et c’est une chance de pouvoir l’avoir à mes côtés, parce qu’il m’a permis d’être bien meilleur.»

Si un jour, à la fin de nos carrières, on nous compare à eux (Xavi et Iniesta), ce serait fantastique. Mais je ne le crois pas.

Vitinha
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Vainqueur de la Ligue des Nations avec le Portugal et de six titres cette année avec le PSG - le Trophée des champions, la Ligue 1, la Coupe de France, la Ligue des champions, la Supercoupe de l’UEFA et la Coupe intercontinentale -, l’international portugais (35 sélections) a marqué l’histoire. Mais il la joue modeste au moment de comparer l’efficacité du duo Vitinha-Neves avec celle de l’iconique Xavi-Iniesta à l’époque du grand Barça.

«Je ne peux pas, je ne veux pas et je ne me comparerai pas à eux, João et moi, surtout que nous sommes jeunes, a avancé le numéro 17 parisien. Nous sommes petits et ils sont petits. J’aime avoir le ballon au pied, eux aussi. Ils jouaient très bien au football et avaient ce petit quelque chose de magique. Nous sommes pareils. Si un jour, à la fin de nos carrières, on nous compare à eux, ce serait fantastique. Mais je ne le crois pas. Nous ne sommes pas à leur niveau, du moins pas encore.»