Liquidation de Brandt : un projet de reprise prévoit de sauver 150 emplois à Orléans

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Les usines de Brandt, à l'arrêt depuis deux semaines, vont-elles repartir ? Mercredi 24 décembre, surprise avec la conférence de presse du maire d'Orléans (Loiret). À la veille de Noël, un espoir qui renaît. "Nous avons une solution de reprise, de redémarrage, de renouveau", a annoncé Serge Grouard.

L'homme peut-être providentiel est Stephan Français, patron de Thomson Computing, fabricant d'ordinateurs tricolores. L'homme d'affaires souhaite relancer l'activité dans l'une des deux usines, celle d'Orléans, et préserver 150 des 350 emplois existants sur le site. "Franchement, il y a une force incroyable, des outils de production, un savoir-faire. C'est aussi une histoire familiale. Mon père travaillait chez Brandt-Thomson pendant 30 ans", confie Stephan Français.

700 emplois avant la liquidation

Cette offre de reprise partielle, évaluée à 25 millions d'euros, prévoit de conserver une partie de la production historique d'électroménagers et d'y ajouter des produits électroniques. Une annonce accueillie prudemment par des salariés de Brandt, mercredi matin. "Oui, c'est une bonne nouvelle dans le sens où, si ça peut sauver 150 emplois, c'est toujours mieux que zéro", réagit l'un d'entre eux.

De son côté, le gouvernement prend note de cette annonce et rappelle qu'un appel d'offres pour la reprise de l'usine doit être lancé courant janvier. Avant sa liquidation, au total, le fleuron industriel Brandt comptait 700 emplois.