Plus qu’un président, qu’un gouvernement ou même qu’un « régime », c’est bien un processus politique qui dérange les États-Unis au Venezuela. Socialiste, anti-impérialiste et panlatino-américaniste : la « révolution bolivarienne », initiée au début des années 2000 par le président Hugo Chavez (1999-2013), a tout pour déplaire à l’Oncle Sam.
Et ce d’autant plus quand l’idéologie se couple à des mesures politico-économiques qui affectent les intérêts des grandes compagnies nord-américaines, auparavant toutes-puissantes dans le pays détenant les premières réserves de pétrole du monde. Plus que jamais dans la ligne de mire de Washington depuis le retour, en janvier 2025, de Donald Trump à la Maison-Blanche, le pays sud-américain subit en réalité la pression des Américains depuis plus de vingt ans, toutes administrations confondues.
Le démocrate Barack Obama (2009-2017) était déjà responsable...