Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour le regarder en intégralité.
Des engins non identifiés, mais des soupçons pèsent sur la Russie. Des centaines de passagers ont passé la nuit à l'aéroport de Bruxelles et de Liège. Plus d'une cinquantaine de vols ont été annulés ce matin. "Ça m'énerve. On arrive à envoyer des personnes sur la Lune en 2026. Mais on ne sait pas arrêter un drone", déplore une femme.
C'était hier soir. Des drones ont survolé ces deux aéroports, mais aussi plusieurs bases militaires, semant le trouble auprès des autorités. "Il s'agit quand même d'un phénomène organisé puisqu'il a lieu au même moment un peu partout en Belgique. Donc, n'importe qui comprendra qu'il y a vraiment un phénomène coordonné", explique le commandant de la base aérienne de Florennes, Vincent Maniet. "Il semblerait qu'on n'est pas avec des petits jouets qu'on achète au supermarché, mais on est vraiment avec des drones qui opèrent des survols avec des prises de photos", renchérit le ministre des Affaires étrangères belge, Maxime Prévot.
Tous les yeux se tournent vers Moscou. Un Conseil national de sécurité se réunira demain matin pour envisager d'éventuelles ripostes.
En Allemagne, un groupe d'extrémistes musulmans dissous
C'était en 2024, lors d'une manifestation à Hambourg pour instaurer un État islamiste en Allemagne. Un an après, des perquisitions et l'interdiction du mouvement Muslim Interactive. "En exigeant à plusieurs reprises l'instauration d'un califat, ce groupuscule a montré clairement son rejet de la démocratie et de l'État de droit", affirme le ministre de l'Intérieur allemand, Alexander Dobrindt.
L'organisation recrutait sur les réseaux sociaux et s'est développée après l'arrivée des réfugiés syriens. Le Parti conservateur de Friedrich Merz a décidé de frapper fort pour contrer la montée de l'extrême droite AFD.
En Grèce, Athènes est bloquée par les taxis en colère
En grève pour 48 heures. Ces taxis protestent contre les nouvelles règles du gouvernement conservateur. Désormais, tous les nouveaux véhicules devront être électriques pour répondre aux enjeux climatiques. "Notre ministre des Transports refuse de nous recevoir, alors nous n'avons pas d'autre solution que d'utiliser la force pour nous faire entendre", peste un chauffeur de taxi.
Ce qu'ils veulent, c'est un moratoire jusqu'en 2035, une fiscalité plus douce et l'accès sans condition aux voies réservées pour les bus.