La frappe qu'Israël a annoncé avoir menée, dimanche 23 novembre, sur la banlieue sud de Beyrouth, visant "le chef d'état major" du Hezbollah pro-iranien, a fait un mort et 21 blessés, a annoncé le ministère libanais de la Santé dans un premier bilan. Cette attaque, ordonnée par le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, selon son bureau, a frappé un immeuble de neuf étages dans une zone densément peuplée, fief du mouvement libanais, selon un correspondant de l'AFP.
Dans un communiqué, le président de la République libanais Joseph Aoun "renouvelle son appel à la communauté internationale pour qu'elle intervienne avec force afin de mettre fin aux attaques". Le fait que cette attaque ait coïncidé avec l'anniversaire de l'indépendance, apparaît "comme une preuve supplémentaire qu'Israël ne se soucie pas des appels répétés à cesser ses attaques contre le Liban et refuse de mettre en œuvre les résolutions internationales et tous les efforts et initiatives proposés pour mettre fin à l'escalade et rétablir la stabilité non seulement au Liban, mais dans toute la région".