Vitrine de la sécurité intérieure pour les uns, « salon du prêt-à-tuer » pour les autres, Milipol a ouvert ses portes ce mardi 18 novembre, comme tous les deux ans, au parc des expositions de Paris-Villepinte, sous l’égide du ministère de l’Intérieur. Une inauguration en catimini, un quart d’heure avant l’ouverture officielle du salon, par un Laurent Nuñez pressé d’en finir. Le signe d’un certain malaise ?
Qu’importe le génocide en cours à Gaza : parmi les 1 100 exposants figurent une quarantaine d’entreprises israéliennes dont la présence, pourtant dénoncée par de nombreuses ONG, a finalement été approuvée par Emmanuel Macron en personne (lire l’encadré).
« Compte tenu de l’évolution de la situation sur le terrain suite au cessez-le-feu », entre Israël et le Hamas le 10 octobre dernier, le chef de l’État a « décidé de permettre à l’ensemble des entreprises israéliennes qui le souhaitent de...