PSG-Strasbourg : Panichelli voit double, la défense parisienne fébrile… Les tops et flops
Qui a brillé, qui s’est raté ? Les tops et flops après le duel entre Paris et Strasbourg vendredi, au Parc des Princes, en ouverture de la 8e journée de Ligue 1.
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Panichelli, c’est costaud
Quelle trouvaille… Après une saison à 21 buts en deuxième division espagnole, à Mirandés, où il était prêté par Alavés, Joaquín Panichelli a tapé dans l’œil des recruteurs strasbourgeois. Bien vu. Le meilleur buteur de Ligue 1, c’est lui. Sept buts en huit matchs de championnat de France, dont deux vendredi soir, au Parc des Princes, face au PSG (3-3). Une tête parfaite au-dessus d’Illya Zabarnyi en première période et un but plein de sang-froid au début du second acte, après avoir dominé Lucas Beraldo physiquement. Il est également impliqué sur le deuxième but alsacien, au départ de l’action. Un attaquant complet, un beau bébé et un poison pour la défense du Paris Saint-Germain vendredi.
Passer la publicitéBarco ne dépareillerait pas dans l’entrejeu parisien
Des joueurs techniques, Strasbourg n’en manque pas. Valentin Barco en fait partie. Petit gabarit (1,70m), l’international argentin de 21 ans (1 sélection) dispose d’un superbe toucher de balle, d’une vista certaine et de belles inspirations. À l’image de sa louche pour Diego Moreira pour le but du 2-1 en faveur du Racing en première période. Précis, précieux et agressif à la récupération. Tout pour plaire, même à Luis Enrique. Un joueur qui ne ferait sans doute pas tâche dans l’entrejeu parisien. En attendant, c’est Liam Rosenior qui profite de ses qualités. Et il aurait bien tort de s’en priver…
Zaïre-Emery et Mayulu, comme des grands
Côté parisien, on aurait pu vous parler du festival du tandem Doué/Barcola sur le premier but. Du fait que Doué a provoqué le penalty… mais il est aussi impliqué sur des buts adverses. On préférera mettre en avant le match plein de peps de Warren Zaïre-Emery, aligné au milieu de terrain après son passage avec les Espoirs. De l’énergie, des dépassements de fonction, de l’agressivité pour le titi. Idem pour Senny Mayulu, qui devait composer avec un rôle hybride à droite. C’est lui qui va chercher le but du 3-3, celui de l’égalisation, en deux temps. Les titis ont fait du bien ce vendredi soir.
FLOPS
Zabarnyi, Beraldo, la charnière parisienne fébrile
Habituellement sur le banc, Illya Zabarnyi et Lucas Beraldo étaient associés en charnière vendredi soir, au coup d’envoi. Ils ont tous les deux été pris à défaut à tour de rôle, notamment le premier nommé, dominé de la tête sur la tête de Panichelli. Beraldo a par exemple été dominé au départ sur le troisième but alsacien. Que de duels perdus… Jusqu’à nouvel ordre, Marquinhos (encore trop juste pour figurer dans le groupe) et Willian Pacho (entré en 2e MT) peuvent être tranquilles.
Hernandez, la rechute
Plutôt à son avantage lors de ses dernières sorties, semblant avoir retrouvé de l’autorité qui en avait fait l’un des meilleurs défenseurs européens, Lucas Hernandez est retombé dans ses travers vendredi soir. À l’image du premier but strasbourgeois, sur lequel il est bien loin du centreur, Guéla Doué, l’ancien joueur du Bayern et de l’Atlético a été trop bousculé dans les duels dans cette partie.